LA SOPHROLOGIE

Par une pratique régulière,
elle favorise un mieux-être physique,
émotionnel et mental au quotidien.

Selon A.Caycedo (Neuropsychiatre) créateur de la Sophrologie dans les années 1970, la pratique permet : « La participation active de la personne dans la conquête de sa santé, de son bien-être, prévient ou évite de manière considérable de nombreuses maladies dont la répercussion psychique influence le corps et dont l’affection somatique se répercute sur son état animique et psychologique. Le sophrologue clinique aide le patient à reconnaître ses propres ressources, prenant part active dans sa propre thérapie et son traitement, ainsi que dans la prévention des rechutes de sa maladie.» (Déclaration de Genève. 17 mai 2001)

Elle permet de retrouver un équilibre harmonieux entre son corps et son esprit en étant guidée par le sophrologue.

C’est une pratique accessible, aux enfants, adolescents et aux adultes, sans conditions particulières qui permet de renforcer le positif, les capacités et ressources qui existent en chacun de nous.

Ce n’est pas voir un monde sans obstacles ou de se détacher de la réalité, car les difficultés sont inhérentes à la vie. Il s’agit plutôt d’avoir une vision réaliste afin de s’adapter au mieux aux situations changeantes de la vie en développant nos capacités.

Par une pratique régulière, elle favorise un mieux-être physique, émotionnel et mental au quotidien.

Pour conclure, les personnes qui pratiquent la sophrologie régulièrement prennent le temps de découvrir leur chemin de vie, leur monde intérieur (émotions, sensations, physique…) et leur monde extérieur (personnes, nature…) et ainsi harmonisent l’ensemble.

Le travail peut s’effectuer sur :

  • La gestion du stress

  • La concentration

  • La créativité

  • La préparation mentale

  • L’affirmation et la confiance en soi

  • La qualité du sommeil

  • La gestion de la douleur

  • La gestion des émotions

En prenant conscience de son schéma corporel dans toute sa réalité :

A travers les sensations et les perceptions de notre corps tel qu’il est, là, ici et maintenant, tout en tenant compte de notre environnement.

Ainsi apprendre à s’aimer en s’acceptant, en prenant conscience de ce que nous sommes et à « être bien dans notre peau » en s’adaptant aux changements tout au long notre vie. C’est prendre conscience du temps et de l’environnement qui nous entoure.

Par l’action positive

Dynamiser et mobiliser les ressources positives qui existent en chacun de nous, afin d’agir par le corps sur l’esprit et inversement par l’esprit sur le corps. Il s’agit donc d’une action permettant un bien être du corps dans sa globalité, en pratiquant des mouvements et des exercices respiratoires renforcés par des images ou des mots positifs pour nous (en lien avec notre passé, notre présent et pour l’avenir).

Etre le plus objectif possible par rapport à la réalité

Le sophrologue doit connaitre le plus objectivement possible ses limites, par des entrainements, quotidiens, de la pratique et par un travail personnel d’analyse psychologique, afin de guider au mieux et d’adapter les techniques aux sophronisants (les pratiquants).

La relation de confiance entre le sophrologue (empathique) et le sophronisant permet une meilleure adaptation des techniques selon sa réalité du moment, que ce soit pour le sophronisant ou pour le sophrologue.

Le sophrologue a un rôle de « passeur » avec le sophronisant, il permet à celui-ci d’être autonome en adaptant les pratiques à son quotidien et ainsi d’acquérir une harmonie du corps et de l’esprit en apprenant à gérer les évènements de tous les jours.